samedi 25 septembre 2021 : Lettre aux Hébreux 9,2-12.

Mes frères : un tabernacle avait été fait dont la partie intérieure contenait le chandelier, la table et les pains de proposition. Derrière le second voile, se trouvait la partie du tabernacle appelée le Saint des saints, ayant un autel d'or pour les parfums et l'arche de l'alliance toute recouverte d'or. Dans l'arche se trouvait une urne d'or renfermant la manne, la verge d'Aaron qui avait fleuri, et les tables de l'alliance. Au dessus étaient des chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. Mais ce n'est pas ici le lieu de parler sur ce sujet en détail. Or, ces choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent en tout temps dans la partie antérieure du tabernacle, lorsqu'ils font le service du culte ; le grand prêtre seul, une seule fois l'année, entre dans la seconde partie, mais avec du sang qu'il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple. L'Esprit-Saint montre par là que le chemin du Saint des saints n'a pas encore été ouvert, tant que subsiste le premier tabernacle. C'est une figure qui a rapport au temps présent ; elle signifie que les oblations et les sacrifices offerts ne peuvent amener à la perfection, au point de vue de la conscience, celui qui rend ce culte. Car avec les prescriptions relatives aux aliments, aux boissons et aux diverses ablutions, ce ne sont que des ordonnances charnelles, imposées seulement jusqu'à une époque de réformation. Mais le Christ ayant paru comme grand prêtre des biens à venir, c'est en passant par un tabernacle plus excellent et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme, c'est-à-dire, qui n'appartient pas à cette création-ci. Et ce n'est pas avec le sang des boucs et des taureaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le Saint des saints, après nous avoir acquis une rédemption éternelle.

samedi 25 septembre 2021 : Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,6-17.

En ce temps-là, Jésus dit à la foule cette parabole : "Un homme avait un figuier, planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher des fruits, et n'en trouva point. Et il dit au vigneron : " Voilà trois ans que je viens chercher des fruits sur ce figuier, et je n'en trouve point ; coupe-le : pourquoi aussi rend-il la terre inutile ? " Il lui répondit : " Maître, laissez-le encore cette année, jusqu'à ce que j'aie creusé tout autour et mis du fumier. Et s'il donnait des fruits à la saison prochaine… Sinon, vous le couperez. " Il enseignait dans une synagogue un jour de sabbat. Et il y avait là une femme tenue depuis dix-huit ans par un esprit qui la rendait infirme : elle était courbée et ne pouvait absolument pas lever la tête. L'ayant vue, Jésus l'appela et lui dit : " Femme, tu es délivrée de ton infirmité. " Et il lui imposa les mains ; aussitôt elle se redressa, et elle glorifiait Dieu. Mais le chef de synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : " Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat. " Le Seigneur lui répliqua : " Hypocrites ! Est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire ? Et cette femme, une fille d'Abraham, que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? " Pendant qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient couverts de confusion, et toute la foule se réjouissait de toutes les choses merveilleuses accomplies par lui.

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