Notre-Dame des Armées Versailles
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    Évangélisation au porte à porte

Évangélisation au porte à porte

Évangélisation au porte à porte.

Avec les paroissiens de Notre-Dame des Armées,
et ceux de Guyancourt,
et la communauté de l’Emmanuel.


L’évangélisation à notre porte !

La rentrée du porte-à-porte a eu lieu samedi 9 septembre 2017 à 10h00 au CAP Saint Jacques.

Les dates suivantes pour l’année 2017-2018 sont les samedis :

- 09 sept 2017
- 07 oct 2017
- 18-nov 2017
- 02 dec 2017
- 13 janv 2018
- 10 fev 2018
- 10 mars 2018
- 07 avril 2018
- 05 mai 2018
- 02 juin 2018
- (éventuellement le 30 juin 2018, date qui sera à confirmer)

Vous pensez peut-être qu’évangéliser c’est pour les spécialistes, qu’il faut un tas de diplômes pour ça ? Ou qu’il faut être curé pour ça, ou avoir reçu un appel particulier ? Vous vous dîtes que vous n’allez pas embêter ce pauvre gars qui sirote tranquillement son café le samedi matin ? Et pourtant les gens ont soif de vérité, de beauté, de bonté... il ont soif de Jésus-Christ mais ils ne le savent pas ! Qui va leur dire si ce n’est pas nous, les croyants ?

Il y a 2 façons de participer :

- Soit en venant directement au porte à porte.
- Soit en portant la mission dans la prière pendant le temps d’adoration du Saint Sacrement.

Nous avons besoin de missionnaires et d’adorateurs !!

Concrètement, plusieurs possibilités pour se retrouver :

- Soit dès la louange à 9h00
- Soit à partir de la messe à 9h30
- Sinon au plus tard à 10h00 après la messe pour partir en mission ou pour adorer.

Le départ se fera à 10h15 puis débriefing à 12h00 pour terminer à 12h30.

A bientôt pour annoncer l’infinie miséricorde de Notre Seigneur !

Un samedi par mois :

(9h louange, 9h30 messe, 10h évangélisation, fin 12h30)

Témoignage :

Comment vous y prenez-vous ?

Le porte-à-porte est un apostolat qui s’inscrit au sein même des paroisses. Il ne s’agit pas de faire du porte-à-porte pour en faire, mais de rencontrer les gens à la paroisse, qui est le lieu par excellence de la vie chrétienne. Le porte-à-porte permet une proximité en établissant chaque jour un nombre grandissant de contacts de mille manières différentes. La visite elle-même se veut être faite au nom du Seigneur et du curé de la paroisse. Pendant cette visite, notre démarche est de conduire la personne à reconnaître aujourd’hui Son Seigneur et son Dieu.
Pour résumer, il y a sept étapes :

1. Se présenter : nous commençons par décliner notre identité, qui nous sommes, d’où nous venons, de quelle paroisse, quel curé nous envoie.

2. La phase de l’anguille : nous essayons de trouver une petite accroche avec les personnes que nous rencontrons, afin d’entamer une conversation.

3. Rentrer chez la personne, si c’est possible, en lui demandant poliment.

4. L’écoute : écouter gratuitement la personne en essayant d’écouter aussi ce que l’Esprit Saint peut avoir à nous dire pour elle, l’évangélisation passant par la connaissance de l’autre.

5. Le témoignage. Nous évitons tout terrain polémique ou toute discussion trop intellectuelle, pour témoigner dans un cœur à cœur, en montrant de quelle manière nous avons rencontré le Christ et ce qu’il a changé dans nos vies, afin de permettre à celui qui nous écoute de rencontrer aujourd’hui son Seigneur et son Dieu.

6. La prière : nous invitons la personne à prier pour ses intentions et pour qu’elle puisse accueillir Jésus aujourd’hui même.

7. Le kit du porte-à-porte : nous laissons une image, un numéro de téléphone, une médaille, un élément qui rappelle notre passage et nous essayons de prendre un rendez-vous pour aider cette personne, si elle le désire, à cheminer vers le Seigneur et l’Eglise.

Quand intervient la rencontre avec le Christ ?

La rencontre avec le Christ peut se produire au fil de ces sept étapes ou le plus souvent, plus tard. Par l’écoute, nous rentrons vraiment dans l’intimité de la personne : on voit finalement quelles sont ses attentes pour recevoir son salut (le pardon, la guérison…). Par le témoignage, qui est l’annonce explicite de cette adhésion à Jésus et qui passe par le « oui » de la personne dans la prière que nous lui proposons. C’est vraiment une rencontre personnelle avec Jésus. Au cours de cette prière, nous sommes parfois témoins de larmes, de paix, où le Seigneur peut révéler Sa grâce, ce qui peut expliciter l’intervention de Dieu dans la vie de cette personne. Nous prions pour ces personnes, et souvent, elles-mêmes nous disent après le bienfait, la grâce qu’elles ont pu plus ou moins percevoir.

Trouvez-vous des portes fermées ?

Nous trouvons tous les cas de figure, mais en général, il paraît qu’on touche une personne sur quatre ! Ce qui aide, c’est la régularité et la persévérance. Si une première fois nous ne sommes pas entrés, en devenant familier d’un lieu, d’un quartier, parce que cette familiarité s’établit, ce sera possible d’être reçu à la deuxième ou troisième tentative. Avec le porte-à-porte, on peut revenir régulièrement, pour des « revisites », c’est sans fin ! Jusqu’au jour où, parmi les personnes que nous visitons, certaines deviennent des futurs relais.

Est-ce facile ?

Non, le porte-à-porte n’est pas facile : comme toute évangélisation, c’est un acte de labeur. Jésus a évangélisé la plus belle partie de sa vie à la sueur de son front, malgré les humiliations, jusqu’à son sang versé. C’est vraiment un combat, ce n’est pas une méthode magique. Comme toute évangélisation, cela passe par l’effort, le travail, le courage, la persévérance, la patience. Mais avec toute la joie que procure l’évangélisation, où les premiers bénéficiaires sont d’abord nous-mêmes, la joie de voir que les cœurs sont touchés et que les personnes reviennent au Christ. C’est une grande récompense pour soi et pour les personnes qui cheminent.

En quoi le porte-à-porte diffère des autres méthodes d’évangélisation ?

La première grande grâce que je vois dans le porte-à-porte, c’est sa simplicité et son humanité. C’est déjà revisiter toutes nos relations, notre voisinage, se rappeler que chacun d’entre nous est un être social et qu’il est de nature, en temps qu’homme, de visiter son voisin, de visiter ceux qui sont nos frères. Cela part d’un acte naturel que nous avons un peu perdu, par la peur ou les clichés. La deuxième grâce est la possibilité de revenir - une maison ne se déplace pas ! - de cheminer avec les personnes, de les accompagner : c’est le moyen par excellence pour rechristianiser un lieu, un territoire. On peut imaginer, par la suite, la mise en place d’un groupe de quartier, qui sera une présence chrétienne et qui pourra, par ce biais-là, non plus individuellement mais communautairement, re-évangéliser tout un secteur.

Que change le fait d’être reçu chez les gens ?

Entrer chez la personne n’est pas un acte anodin, on entre dans l’intimité de la personne et quelque part c’est déjà une ouverture de son cœur, une confiance qu’elle a envers nous, envers l’Eglise, envers le Christ, c’est quelque chose de très fort. On voit dans l’Evangile la centralité de la maison : le Christ a évangélisé les maisons, où il a pardonné, où il a guéri. Comme au chapitre de 19 de Saint Luc, avec l’épisode de Zachée, lorsque Jésus dit : « Aujourd’hui, le salut est entré dans cette maison ».

Auriez-vous des témoignages de conversion ?

Oui. Dans le porte-à-porte, comme dans toute évangélisation, ce qui est important c’est la patience : c’est un travail de fourmi, de patience : encore une fois, l’évangélisation ce n’est pas magique. Ce n’est qu’après un grand nombre de rencontres, de visites, qu’on peut commencer à voir des personnes cheminer vers le Christ. C’est toujours mystérieux, c’est toujours la question de la liberté humaine et de sa réponse, le mystère de la liberté de l’autre. J’ai l’exemple de personnes qui ont pu être guéries, qui sont revenues à l’Eglise, qui se sont confessées… tous les types de retour au Christ sont possibles !

Cet apostolat est-il nécessaire ?

L’évangélisation est une urgence, une nécessité pour notre temps. Le porte-à-porte est bon moyen d’aller à la rencontre de l’autre. Par cette démarche missionnaire, c’est Jésus en personne qui vient frapper aux portes ! « Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui et lui avec moi. » (Ap. 3, 20). Mais le chrétien, s’il est vraiment charitable, n’a pas besoin de faire du porte-à-porte : il évangélise son voisin, son milieu, sa famille, de manière toute naturelle. C’est urgent aussi parce que si nous le faisons pas, d’autres le feront à notre place.

Que diriez-vous à quelqu’un qui a envie d’évangéliser ?

« Viens et suis-moi ». Je crois qu’il y a parfois trop de forums, de livres ou de discussions sur l’évangélisation, alors que, comme disait Saint François-Xavier, le monde meurt : ne restez pas dans vos tours d’ivoire, mais venez, venez évangéliser !

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